Revue de presse à l'occasion de la sortie de l'album Dibiye
Le
Perche, 11 juin 1998
"Un poète qui ouvre les oreilles du public français aux
sons de l'Afrique... Homme-carrefour entre l'Afrique et l'Occident."
La
Croix, 19-20 avril 1998
"Un disque, Dibiyé [...] est disponible depuis quelques
semaines [...], montrant s'il était besoin la finesse musicale de
celui que l'on peut regarder comme le père de la world music."
Libération,
4-5 avril 1998
"Entouré de ses deux fils (Toups et Patrick) et du bassiste
Noël Ekwabi, Francis Bebey signe un disque grave [...] d'autres traces
de son art sont bien là : sa magnifique technique de guitariste classique,
l'expressivité de sa voix, la mélancolie subtile des mélodies.
Les chansons ont souvent la trompeuse simplicité des berceuses, la
sanza et la flûte pygmée à une note dessinent des sons
de graines, des rumeurs de forêt, des bruissements d'eau qui s'écoule..."
Le
Monde, 21 mars 1998
"Francis Bebey, précurseur de la chanson africaine"
"La musique africaine, qui, sans des pionniers de la trempe de Francis
Bebey, aurait peiné à sortir de la rubrique folklore."
World,
n °1 - Mars/Avril 98
"Le papa de la World Music"
"Francis Bebey, pionnier de la musique africaine en Occident, reste
un infatigable partisan des rythmes noirs traditionnels et contemporains."
The
New York Times, Monday, February 13, 1995
"Cameroonian Novelist Plays thumb Piano and 1-note flute"
"The music radiated Mr. Bebey's genial modesty and gregarious optimism."
Musique
Info Hebdo, n°20, 13 février 1998
"Dibiyé, le retour de Francis Bebey"
"Connu pour ses romans, ses pièces pour guitare et ses éternelles
chansons humoristiques, Francis Bebey surprend aujourd'hui avec l' album
Dibiyé."
Le Nouvel Observateur, 12-18 février 1998
"Un ravissement."
Le
Figaro, 6 février 1998
"Voici
un disque d'amitié. On l'offrira et on le partagera."
Télérama,
n ° 2508 - 4 février 1998
"Dans Dibiyé, il offre une sorte de résumé
des différentes facettes de son art."
Magazine
Balafon, n°138, Février/Mars 98
"Dibiyé [...] nous plonge au coeur de cette grande forêt
sonore dont les magiciens pymées lui ont légué les
secrets."
Batteur
Magazine, février 98
"Au bout de la énième écoute, nous sommes
encore bercés d'une douce ivresse. Sous le charme, nous allions oublier
de signaler la beauté de la pochette. Le disque se termine trop tôt,
comme une caresse qui s'éteint dans la nuit."
Le
Monde de la musique, n° 217 - Janvier 1998
"Dibiyé établit des correspondances entre la tradition
la plus secrète et le présent, la pulsation pygmée
rencontrant celle du trip hop, le chant incantatoire renvoyant à
l'hypnotique de la danse."